mardi 19 mai 2009

Besoin de repos et de distance...

reflexion sur soi
Besoin de repos et de distance...


J’ai été prendre du repos dans ma région natale, ça fais changement de la ville de Montréal. Je suis content d’avoir été juste avant que je quitte je me sentais très déprimé, je sais il faut que je fasse attention a tous ces signes. Je souffre de maladie mentale en plus de mon alcoolisme. J’ai des fois le moral qui ne vole pas très haut, surtout que mon sommeil n’est pas très bon ici en ville.

Là bas je n’ai pas fait grand-chose d’extraordinaire mais ce voyage m’a permis des prises de conscience, parce qu’enfin j’ai pu dormir un peu plus. La chambre là bas est situé au sous sol, il n’y a pas de fenêtre et surtout pas de bruit. J’ai fais le point sur ma vie. Et j’ai pu prendre une distance face à la vie.

J’en avais marre des AA il faut que je prenne une distance… Je sais que je ne suis pas nécessairement un bon membre mais je fais ce que je peux. Des fois les membres me dégoûtent c’est un signe que je dois prendre une distance. Je sais qu’il ne faut pas que je bois quand même mais pour un moment je vais prendre une pause. Je vais aller au réunion quand même mais de manière plus décontracté. Parce que je veux vivre aussi. Au début j’avais besoin de beaucoup de réunion mais là je ne sais pas si c’est dangereux j’ai besoin de prendre le large.

J’espère que ce soir je dormirais bien, mais ce n’est pas donné d’avance.

Et je suis sur que le goût d’AA me reviendra bientôt, vu mon état je crois qu’il faut que je me respecte dans tout cela, et dans mon cas c’est : l’Important d’Abord c’est à dire ne pas toucher à mon premier verre!!!

Merci de m’avoir lu

Mouze Alcoolique

vendredi 24 avril 2009

Le mois s'acheve enfin...

affiche puclicitaire des alcooliques anonymes
Eh oui les ami(e)s j'achève mon mois d'animation, pas facile je dois dire cela m'a fait passer dans toutes sortes d'états. Mais la résultante est positive, les craintes que j'avais pour parler en publique sont encore là mais beaucoup atténué.

Aujourd'hui c'est vendredi et demain c'est ma dernière animation, le seul problème c'est que je n'ai personne pour partager demain. J'ai fait des réunions chaque jour cette semaine pour essayer de trouver quelqu'un. J'ai vraiment de la difficulté à briser la glace avec d'autres personnes. Je peux dire que cela m'a forcé à faire plus de réunion et ce n'est pas mauvais en soi. J'ai entendu des très beaux messages.

J'ai pris aussi la tache d'assistant représentant au service généraux (assistant rsg) à date je ne me sens pas bien dans ce poste. Je crois que demain vu que c'est la réunion d'affaire je vais leurs dire que je ne veux plus le faire. J'ai peur de la réaction de celui qui m'a demandé, j'espère qu'il comprendra.

J'ai prié Dieu pour qu'il me mettre quelqu'un qui veux partager sur mon chemin d'ici demain, aujourd'hui je ne travaille pas j'en profiterai pour faire un autre réunion afin de trouvé quelqu'un.

J'ai été sur mon forum AA et j'ai lancer un appel et il y a une personne qui s'est montré intéressé je sais que ce n'est pas la façon habituelle de chercher des conférencier mais ça me donne l'opportunité de trouver des personne qui ne sont pas de ma région. Des fois j'ai l'impression que c'est toujours le même monde.

À travers tout ça je suis abstinent et j'essaie d'être sobre.

Passez une belle journée, je suis content de vous donner de mes nouvelles,

A+

Mouze et je suis un alcoolique

mardi 24 mars 2009

Alcoolisme et vie heureuse

Alcoolisme et vie heureuse

Est-ce que la vie peut être heureuse sans alcool, je crois que oui, même je dois dire que ma vie est beaucoup plus heureuse depuis que j’ai arrêté de consommer de l’alcool et des drogues. Je recherche bien sur plus depuis que je ne suis plus gelé, j’aimerais rencontrer une fille pour partager mon existence. Mais j’aurais de la misère à être avec quelqu’une qui consomme encore des drogues, ce n’est pas que cela me fatigue énormément mais je vois mal comment cette personne pourrais me comprendre.

Pour moi ce qu’il y a de plus important aujourd’hui c’est mon abstinence peut être ma sobriété de temps en temps, quand je suis bien dans ma tête et mon corps.

J’avais dans l’idée de rencontrer comme moi un autre membre AA mais je ne peux pas prévoir l’avenir et je ne sais pas si cela serait possible.

Il reste que la raison principale pour laquelle je buvais et me droguais était ma phobie sociale. Aujourd’hui je réapprends à entrer en relation avec les autres mais ce n’est pas toujours évident. Surtout lorsqu’il s’agit de relation intime.

Alcoolisme et phobie sociale

Je vais mettre un extrait d’un excellent livre que j’ai pris sur la phobie sociale :

Quels sont les risques à la longue ?

On sait que la phobie sociale provoque souvent chez les personnes qui en souffrent :

•Des épisodes dépressif répétés : à cause de l’isolement et des privations relationnelles, des sentiments de dévalorisation personnelle, de la répétition des attaques de honte, etc.;

•Une tendance à la consommation abusive d’alcool avant les situations (pour diminuer sa peur), mais aussi après (pour noyer sa honte).



Extrait de « Petites angoisses et grosse phobies à l’édition du Seuil par Christophe André & Muzo page 80 »

À bientôt,

Mouze Alcoolique

dimanche 15 mars 2009

Alcoolisme et Partage

alcool et partage Alcoolisme et Partage

Bienvenue à ceux qui aimeraient partager leurs expériences et leurs cheminements de vie de lutte avec l’alcool vous pouvez m’écrire à mouze@videotron.ca. Ça me fera plaisir de les publier sur mon site si cela peux aider quelqu’un qui souffre encore à trouver ne serait ce qu’une petite parole pour aider ou un réconfort comme quoi ils ne sont pas seul.

Bien sûr tout partage restera anonyme, peut être juste indiqué de quel région ou ville vous venez,

Merci

Mouze Alcoolique

dimanche 1 mars 2009

Alcooliques Anonymes: passage a vide

Amande honorable Alcooliques Anonymes: passage a vide

Je trouve ça difficile de ce temps là de me raccrocher à mon mouvement des Alcooliques Anonymes. Avec la crise économique j’ai plein de distractions autres, et j’ai moins de concentration dirigé sur ma sobriété. Au moins je n’ai pas de compulsion d’aller boire. Une de mes amies que ca faisait longtemps que je n’avais pas vu m’a appelé aujourd’hui. Elle m’a connu a la fin de ma période d’alcoolisme. Je lui ai parlé de mon cheminement dans AA et j’ai pris conscience que le mouvement occupait beaucoup de mon temps. Au moins je ne souffre plus de solitude comme avant. Peut être ma vie au regard des autres à l’air platonique du fait que je ne sors plus dans les bars mais moi je me sens assez bien comme ca.

Aujourd’hui à ma réunion du samedi matin il m’ont mis en nomination pour faire l’animation d’avril. Je dois dire que tout cela me stresse et me donne de l’angoisse énormément. Je suis assez phobique sociale. J’ai tout de même accepté. Je devrai trouver 4 conférenciers pour partager ce mois. Ce ne sera pas chose facile. Cela m’obligera à faire plus de réunions durant la semaine parce qu’en ce moment je n’en faisait plus.

En plus la fin de semaine du 13 mars je vais aller à un intensif, je n’ai jamais participer à ce genre de truc. Je dois dire que cela me fait un peu peur . Mais j’ai promis que j’irais et je sais dans le fond que c’est pour moi que je le fais.

Je me demande par rapport à mon amie que j’ai causée du tort si je dois lui demander une amande honorable même si elle me tape sur les nerfs un peu. Je crois que de poser la question c’est surement y répondre. Demain je vais aller souper avec et je tenterai de faire ma première amande honorable avec une personne humaine. J’espère qu’elle sera réceptive sinon je n’aborderai pas tout de suite le sujet.

Je suis content de partager tout cela avec vous,

En passant avez-vous vu mon nom de site est devenu alcoolzero.com je trouve que c’est plus beau et j’aime ça j’espère que vous aussi,

Mon Dieu donne moi le courage d’accepter les choses que je ne peux changer…

A+

Mouze Zoomba Alcoolodépendant ou dépendant OH.

vendredi 20 février 2009

L heredite et l'alcoolisme (genetique)

alcool et heredite L heredite et l'alcoolisme (genetique)

Un excellent article à savoir si l'alcoolisme est héréditaire (génétique), voici un texte du Dr Benichou:


L'hérédité et L'alcoolisme (l'alcool un produit étrange et étranger)


Il n'y a point de réunions publiques sur le sujet de l'alcoolisme et il n'y a point, dans les établissements de soins, de groupes de paroles auxquels participent des alcooliques en traitement, sans que surgisse parmi les participants, à un moment ou à un autre la question angoissée : " Est-ce que c'est héréditaire? "



Il est impossible de répondre par oui ou non. D'abord le mot alcoolisme recouvre un ensemble de faits très complexes qui me font, personnellement , de plus en plus éviter d'utiliser le terme de "maladie alcoolique" ou de "malade alcoolique" au singulier. Ceux qu'on nomme alcoolique sont des êtres en souffrance qui constituent une population très diverses. On utilise de plus en plus le terme, prudent, de "personnes en difficultés avec l'alcool". De quoi s'agit-il ?



Les boissons alcoolisées sont proposées comme "lubrifiant sociaux" et briseurs de soucis ( Freud ). La sollicitation socioculturelle est tellement intense que ceux qui ne boivent pas de boissons alcooliques sont regardées avec, au minimum, commisération, au pire suspicion, voire hostilité.. On peut donc considérer ce que nous nommerons la pression sociale, comme un facteur de risque à part entière. Les boissons alcooliques contiennent un produit psychoactif (modificateur des états de conscience) l'alcool, qui influence la psychologie des consommateurs, c'est à dire modifie la façon d'être au monde et la signification du monde en général.

Ne cherchons pas à préciser les doses nécessaire pour obtenir un effet, elle sont très variable. DE plus, elles se modifient avec le temps et l'entraînement mais aussi avec l'état de la personne au moment ou elle boit. En dépit de ce qu'il déclare, la maîtrise de cet effet échappe donc, en réalité, à la volonté de l'utilisateur. Nul doute que ces effets psychoactifs, au départ de la matière vivante, soient produits par l'ingérence chimique de l'alcool dans les laboratoires des cellules dont nous sommes composés. Ainsi, l'alcool contenu dans les boissons va être "brûlé" dans le foie et transformé en eau ( !!!) et en gaz carbonique( co2 ). Cette combustion nécessite des outils-à-oxyder qui sont des enzymes dont tous les individus ne sont pas pourvus de la même façon et c'est là que l'hérédité pointe le bout de l'oreille....


Quand on sait que les étapes intermédiaires de la combustion organique de l'alcool produisent des corps toxiques dont la neutralisation rapide dépend de l'équipement en enzymes (soumis à des variations héréditaires..) on peut conclure que les individus sont rigoureusement inégaux devant le "risque alcool"...Et ce n'est pas le seul facteur d'inégalité.. Il y a des gens qui souffrent de diverses formes de peurs sans raisons justifiées (ce que l'on appelle anxiété) et qui peuvent découvrir l'effet "bénéfique" de l'alcoolisation en tant que "produit à gommer les angoisses".. Ces personnes sont en risques de devenir malades de l'alcool.


Il y a d'autres personnes qui ne se sentent vraiment exister que dans des situations dites de "stress" : lorsqu'elles éprouvent des sensations fortes. Ces personnes-là ont aussi un risque d'utilisation abusive de l'alcool. Probablement, chez tous ces sujets que l'on dit "à risque", des facteurs héréditaires entrent en cause dans leur personnalité mais pas directement à propos du risque alcool.


On sait que le premier acte des conduites d'abus d'alcool se joue sur un phénomène qui va installer les condition de dépendance : l'augmentation de la tolérance à l'alcool. Cette augmentation de tolérance s'installe plus ou moins rapidement et plus ou moins facilement selon l'équipement génétique, donc augmenter plus facilement sa tolérance à l'alcool représente un facteur de risque. Au Départ, cette augmentation rapide de tolérance à l'alcool s'installe chez les sujets qui, n'en ayant jamais bu, présentent une moindre réaction à l'absorption d'alcool. L 'expérience a été rapportée par le Pr Marc Schuckit de San Diego sur une population de 454 personnes dans des conditions de rigueur scientifique parfaite. Schuckit a constaté que 40% des enfants d'alcooliques contre 5% des sujets contrôlés, ont une moindre intensité des réactions à l'absorption d'alcool avec une diminution des réactions dans le temps. On peut donc affirmer que "l'alcoolisme est héréditaire" mais que l'hérédité représente un facteur de risque, une vulnérabilité augmentée qui vient compléter les autres facteurs que sont la psychologie et l'environnement socioculturel.


" La dépendance à l'alcool apparaît comme un trouble influencé génétiquement. Les facteurs biologiques qui interagissent avec l'environnement pour développer le niveau final de constituer des problèmes sévères d'alcool, opèrent vraisemblablement à travers des mécanismes polygéniques et/ou dominants, avec une pénétrance incomplète." (1) Pr Schuckit Symposium de l'ISBRA, Bordeaux 1992


L'usage des alcools tel que nous l'entendons est relativement tardif dans l'histoire de l'humanité. Nous ne sommes dons pas génétiquement équipés pour "digérer" plus que de très petites quantités d'alcool ; celles produites par certains microbes dans l'intestin. Il ne peut exister de gène de l'alcoolisme comme il existe un caractère héréditaire du diabète car il y a belle lurette que les êtres humains consomment des aliments sucrés. Pour nous, l'alcool est un produit étrange et étranger.

Docteur Benichou



Moi je pense dans mon cas que j'avais une prédisposition génétique, un facteur de risque parce que dans la famille de mon père il y avait consommation excessive d'alcool. Mais ce n'est qu'un facteur de risque parce que n'y avoir jamais touché à cette alcool je ne serais pas alcoolique aujourd'hui.


Il y a aussi le fait de ma phobie sociale et de mon anxiété qui en prenant ce verre atténuais les effets de ces maladies si je peux dire, alors tout ça n'a fait qu'augmenter ma probabilité de devenir alcoolique.


Loin de moi l'idée de m'apitoyer sur mon sort parce qu'après deux ans d'abstinence je suis heureux aujourd'hui et content de moi, mon estime s'en trouve grandi.



Mouze Alcoolique


mardi 10 février 2009

Les omega 3, la depression et l alcoolisme

Les omega 3 pour soigner la depression, l'alcoolisme est un mystere Les omega 3, la depression et l alcoolisme

Les oméga 3, la dépression et l’alcoolisme

Qu’en est-il vraiment des omega 3, de la dépression et de l’alcoolisme s’il est un produit de santé naturel à la mode de ce temps ci c’est bien celui-ci. J’ai trouvé quelques recherches sur les bienfaits des oméga 3 sur le moral. Pour ma part je souffre de maladie mentale (maladie bipolaire) et je suis alcoolique, avec l’aide mon médecin je ne prends plus de paxil (paroxetine) ni même de séroquel (queatipine).

Pour le sevrage du paxil (paroxetine) j’ai fait la transition avec du millepertuis, et après une période de deux mois avec le millepertuis j’ai changé pour les oméga-3. J’en prends deux comprimés d'oméga 3 de 1000 mg par jour le matin sur les recommandations de mon médecin. Mais il faut que la valeur d’EPA soit plus grande que 35%. Le but c’est d’avoir dans son système 1000 mg d’EPA par jour.

J’ai vérifié quelques études sur le sujet et quand les chercheurs font des études sur les effets bénéfiques des oméga-3 pour la dépression c’est souvent cette dose qu’ils étudient. Je vous en parle si jamais vous vous poser les mêmes questions que moi.

Il est certain que les études ne sont pas assez vastes pour conclure sur l’effet des oméga-3 sur les troubles de l’humeur mais j’en ressens des effets positifs, peut-être est-ce l’effet placebo qui compte déjà pour 35% dans les médicaments psychiatriques.

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2007011100

Mais quel liens avec l’alcoolisme me dirai vous???

Bien je viens de découvrir que les scientifiques se sont aperçu que les alcooliques avaient des taux d’acide gras essentiels plus bas quand ils sont dans leurs consommations actives.

Nous pouvons lire ce qui suit dans cette article du Washington Post intitulé The Omega Principle: « Alcoholism is known to deplete the brain of omega-3 fatty acids… »

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2007011100

Je dois dire pour ma part que mon moral est très bien présentement, je n’ai plus de passage à vide (down) par contre je vous invite à ne jamais arrêter un médicament sous prescription sans en parler à son médecin et aussi de le consulter pour commencer tout produit naturel.

Rien n’indique aussi que je vais continuer à aller bien,

A+

Mouze Alcoolique

dimanche 1 février 2009

Alcool et blues hivernal ne font pas bon menage

l alcool et le blues hivernal ne font pas bon menage Alcool et blues hivernal ne font pas bon menage

Les personnes souffrant de blues hivernal seraient bien inspirées de ne pas se tourner vers la bouteille.

L'alcool peut atténuer les sentiments négatifs, mais le répit ne sera que de courte durée, avertit mardi l'ISPA.

Le meilleur moyen de lutter contre un moral en berne à cause des journées courtes et froides de l'hiver est d'aller s'aérer au moins une demi-heure à la lumière naturelle, rappelle l'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies dans un communiqué.

Pour les hommes adultes, s'en tenir à deux verres d'alcool avec des repas équilibrés et vitaminés limite les risques pour la santé. Chez les femmes c'est même «un verre ça va, deux verres bonjour les dégâts».

Source: SDA/ATS

lundi 26 janvier 2009

Cout reel d une sanction d alcool au volant au Quebec

Les sanctions de l'alcool au volant peuvent etre couteuse
Tout d'abord quel sont les sanctions de l'alcool au volant au Québec pour bien répondre à cette question je vous invite à consulté ce dépliant en .pdf de la société automobile du Québec:


Ensuite pour ce qui est du coût réel je peux que parler de mon cas personnel c'est à dire théoriquement d'une première sanction d'alcool au volant mais il sera je pense assez prêt de la réalité:

Sortir son véhicule saisi par les policiers : 60

Frais d’avocat si l’on plaide coupable : 1500

Amende par le juge : 1000 (c’est le minimum)

Session Alcofrein : 150

Évaluation sommaire de la fédération : 218

Évaluation complète de la fédération : 546

Installation de l’alcomètre : 135

Frais mensuel de l’alcomètre + assurance (115) X 21 mois : 2415

Permis restreint condition I: 125

Permis restreint condition X : 125 (je ne le sais pas exactement estimation que ce sera le même prix que celui condition I)

Ravoir son permis à la suite de cela : 400

Totaux : 6674 $ approximativement

Sans compter l’assurance auto qui double pendant cette période

Voilà c’est ça le coût approximatif d’une première infraction d’alcool au volant au Québec si l’évaluation par la fédération n’est pas favorable. À noter que chaque cas est unique ceci est à titre informatif et de sensibilisation.

Mouze Alcoolique
Si vous voulez un document clair du cout d'une sanction d'alcool au volant qui s'applique peut-être plus à votre cas j'ai trouvé le liens suivant sur le site de la SAAQ:



dimanche 25 janvier 2009

Alcool et phobie sociale

phobie sociale et alcoolisme
Il est dit dans la description de la phobie sociale sur le site Wikipédia:




Et bien c'est mon cas du à une peur des autres, de l'autorité, depuis mon enfance je me suis auto médicamenter, c'est en demeurant abstinent que je découvre cela.


Au début l'alcool réussissait très bien mais il en vient un temps ou cela devient un problème. Et à force d'éviter les situations sociales ou de recourir à des substances pour y faire faces bien je deviens de plus en plus déficient a ce niveau.


Maintenant que je suis abstinent depuis deux ans, je dois travailler sur cet aspect de ma personnalité.


Quand je prends la parole en publique j'ai tellement peur d'être jugé, critiqué ou sinon je me sens tellement observé que je deviens malade. Il y a aussi le fait que je me juge beaucoup aussi.


Ma personnalité, mon être, se divise au moins en deux personne intérieures l'une qui est mon amie et qui veux mon bien et l'autre qui me rappelle sans cesse mon incompétence en publique.


Il y a le mouvement des AA qui m'aident car pour moi c'est un véritable laboratoire de vie en société, cela m'oblige a rentrer en contact avec d'autres personnes. Mais il y a plein de taches que je ne peux pas prendre dans ce mouvement du a mon problème de phobie sociale.


Si vous êtes comme moi vous pouvez m'écrire ça me ferais du bien de savoir que je ne suis pas seul avec ce profil d'alcoolique/phobique sociale.


Je vais lister ici les site les plus consulté sur la phobie sociale selon alexa.com j'espère que ça pourra aidé quelqu'un d'autres:










Aussi un chapitre d'un livre disponible sur google book qui s'intitule "L'anxiété sociale Par Gérard Emilien, Ovide Fontaine" sur le sur sujet:


À bientôt


Mouze Alcoolique






dimanche 18 janvier 2009

Test sur l'alcoolisme ou comment savoir si je suis alcoolique?

Test suis je alcoolique?
Moi je me suis posé la question souvent avant d'arriver dans le mouvement des Alcooliques Anonymes, quand je buvais j'avais plein de problèmes que j'essayais de régler à part l'alcool bizarrement.


J'ai trouvé sur le net deux tests, le premier est celui qui est inclut dans l'enveloppe remis au nouveau qui arrive au mouvement AA, si vous vous posez des question sur votre consommation d'alcool vous pouvez répondre à ces quelques questions:


Sur le site des AA france: http://www.aafrance.fr/quizz/


L'autre test est créé d'après un rapport de l'Organisation Mondiale de la Santé sur l'alcoolisme:


On le retrouve sur ce site entre d'autres: http://www.automesure.com/Pages/formulaire_alcool.html


Je vous souhaite une bonne réflexion

Mouze Alcoolique





mardi 13 janvier 2009

Le mal physique reponse de mon corps

Le mal physique quand on ne se gel plus est dur a supporter
Depuis que j'ai arrêter de consommer j'ai mal au dos comme jamais, je crois que mon corps me parle. Il doit me dire quelques choses comme ceci: "Hé toi! Enfin je peux te parler de tes 20 années de consommation tu m'a interdit de te parler. Tu m'a interdit de te faire sentir les vrai choses, maintenant c'est à mon tour et tu vas savoir toutes la souffrance que je n'ai pas exprimer."

Vivre sans drogue et alcool peut être souffrant, surtout que là mon dos me fait terriblement souffrir, j'essaie de prendre ça philosophiquement la douleur est très forte, ça me réveille en pleine nuit, je n'ai plus de position.

En tout cas j'ai été passé des radiographie a l'hôpital j'ai quasiment hâte de savoir,

C'est sur que je prie mais ça mine mon moral quand même,

Je voulais juste vous partager cela,

Merci de m'inclure dans vos prière,

Mouze alcoolique

mercredi 7 janvier 2009

2 ans deja aujourd hui


Je suis heureux de fêter aujourd'hui mes deux ans d'abstinence et peut-être de sobriété. J'ai eu une grosse année mais je suis passé au travers, au travers les hauts et les bas de la vie quotidienne. Le mouvement AA m'a vraiment aidé a passé au travers des tourmentes.

Aujourd'hui en allant visiter mon blog je suis tomber sur ce groupe des AA de Fleurance qui fête également ces deux ans. Je vous donne le lien de l'article: http://www.ladepeche.fr/article/2009/01/06/517334-Fleurance-Alcooliques-anonymes-le-groupe-a-2-ans.html

Peut-être j'irai faire une visite, qui sait, pour leurs troisièmes anniversaire question de combiner nos fêtes.

C'est tout ce que je voulais vous dire aujourd'hui,

Paix, bonheur et sérénité à tous!!!!

Mouze Alcoolique

vendredi 2 janvier 2009

Et si la consommation d'antidepresseur etait moins pire

augmentation de prise d antidepressur en france
Allo et bonne année dans la sobriété, je viens de tomber sur cette article qui nous indique que la prise d'antidépresseur à augmenter en flèche, j'en conviens toutes drogues n'est pas bonne mais je considère que les antidépresseurs sont parfois nécessaire et que la dépression est une maladie.


Pour avoir moi même eu besoin de prendre du paxil (paroxétine) à une certaine époque je dois dire que cela m'a sûrement sauver la vie. J'ai rarement vu quelqu'un devenir violent, et zigzager sur paxil. Le pire je crois qu'il peut arriver en cas de sur dose c'est un syndrome sérotoninergique. Et contrairement à l'alcool on ne s'habitue pas au antidépresseur. Nous n'avons pas besoin d'augmenter les dose pour avoir toujours l'effet thérapeutique recherché.


C'est comme dire qu'il y a eu augmentation d'insuline pour soigner les diabétiques, est ce que ce serait mal? Est ce qu'on ferait un lien avec l'alcoolisme?


C'est sur je ne dit pas que les antidépresseur ne sont pas trop prescrit cela demeure un autre débat, et ne perdons jamais de vu que les compagnies pharmaceutiques sont des compagnies inscrites à la bourse.


Mais il faut arrêter de juger les personnes souffrant de problème de santé mentale, parce que s'il y aurait moins de tabou dans la société, les gens accepterais mieux les traitements et j'en suis sur qu'il y aurait moins d'alcoolisme.


Sur ce je vous souhaite une bonne journée!!!


Mouze Alcoolique


Voici l'article en question:




En près de trente ans, la consommation de vin en France a diminué de plus de moitié, tandis que celle d’antidépresseurs quintuplait.

La consommation d’antidépresseurs en France a été multipliée par cinq entre 1980 et 2007, tandis que celle du vin baissait de moitié. Pour Benoist Simmat, coauteur avec Denis Saverot de In vino satanas ! (Albin Michel), cette évolution "est symptomatique des campagnes hygiénistes que subit notre pays depuis les années 1970. Alors, oui, on boit moins, mais les gens cherchent une autre ivresse dans les médicaments, tendance encouragée par l’industrie pharmaceutique".


Le psychiatre Edouard Zarifian, auteur d’un rapport sur le sujet, mettait en cause cette relation: "ce n’est pas dans les régions où l’on boit le plus qu’on consomme le moins de psychotropes, et inversement". Seule certitude: boire moins de vin ne rend pas nos concitoyens plus heureux…


LEÇON N°1 : SociétéLe goût croissant des Français pour les petites pilules plutôt que pour le vin correspondrait à un phénomène social. Pour Benoist Simmat, il faut remonter aux années 1970 pour bien comprendre: "Pompidou, gros fumeur, amateur de vin et bon vivant, était l’opposé de Giscard, obsédé par sa ligne". Mais rien n’est perdu: avec plus de 50 litres par an, les Français restent parmi les plus gros buveurs du monde.


LEÇON N°2 : QuantitéLa consommation d’antidépresseurs et de psychotropes a été multipliée par cinq depuis le début des années 1980. Plus de 5 millions de Français en consomment (dont 120 000 enfants et adolescents), soit trois fois plus qu’en Allemagne et au Royaume-Uni, et deux fois plus qu’en Italie.


LEÇON N°3 : DangerositéL’alcool serait toujours à l’origine de 25 000 à 60 000 décès par an. Les anti-dépresseurs, eux aussi, peuvent se révéler dangereux. Dépendance, modification du comportement, perte d’intérêt affectif: le débat sur les effets secondaires des chères petites pilules agite la communauté médicale.

mercredi 31 décembre 2008

La nouvelle annee arrive a grand pas


Ah que je suis content d'être sobre aujourd'hui, j'arrive à mon deux ans bientôt (Merci mon Dieu!) des fois je trouve ça difficile mais c'est toujours mieux que l'époque ou je buvais. Je dois l'admettre j'arrive pas toujours à mettre mon mode de vie en pratique tout le temps, des fois c'est difficile mais l'important c'est que je continu à aller au réunions des AA.



J'ai eu une très grosse année, d'abord il y a eu mon affaire d'alcool au volant qui sois dit en passant n'est pas encore terminé, et puis là ben crise financière oblige ça va pas super bien a mon travail. J'essaie de prendre tout cela du bon coté. J'ai aussi des problème de santé physique; mon dos me fait souffrir suite à un accident que j'ai eu en tant que piéton lorsque j'étais ivre voilà dix ans.




Et psychologiquement ben j'ai toujours peurs des autres (phobies sociales) et mon état peut passer très rapidement a un état normale à de très gros "down" ou je me sens triste dans une même journée. Faut dire que cette année j'ai arrêter la prise de tout médicament de prescription en l'occurrence le paxil et le séroquel dans mon cas.




Mais n'allez pas croire que je n'ai pas eu une belle année, ce serait tout faux d'affirmer cela. Mon année a été fantastique et je suis fier des progrès que je fais dans ma sobriété.




C'est sur que dix ans (voire même 23 ans) gelé c'est long, puis ben j'ai toute sorte de flash qui me viennent dans mon esprit, ce n'est pas agréable mais ça refait surface. Mon esprit est entrain de faire le ménage que je ne lui avait jamais laissé le temps de faire.




J'ai commencer à servir le café dans un groupe AA de ma région et pour moi c'est une grande réalisation, j'aime beaucoup servir le mouvement.




Je vais essayer d'écrire un peu plus ici ça me fait du bien à chaque fois,




L'important c'est de vous souhaiter a vous cher lecteur une bonne année 2009 rempli d'amour, et de santé, le reste n'étant qu'accessoire,




Votre cher ami et membre des AA




Mouze alcoolique

Définition de l'alcoolisme selon wikipedia

Définition de l'alcoolisme selon wikipedia

L'alcoolisme est la dépendance à l'alcool (éthanol) contenu dans les boissons alcoolisées. L'OMS reconnaît l'alcoolisme comme une pathologie et le définit comme des troubles mentaux et troubles du comportement liés à l'utilisation d'alcool1.

Cette perte de contrôle s'accompagne généralement d'une dépendance physique caractérisée par un syndrome de sevrage à l'arrêt de la consommation (pharmacodépendance, craving), une dépendance psychologique, ainsi qu'une tolérance (nécessité d'augmenter les doses pour obtenir le même effet).

La progression dans le temps est l'une des caractéristiques majeures de cette addiction. L'usage sans dommage (appelé usage simple) précède l'usage à risque et l'usage nocif (sans dépendance), puis enfin la dépendance. L'alcool est une substance psychoactive à l'origine de cette dépendance mais elle est également une substance toxique induisant des effets néfastes sur la santé. L'alcoolodépendance est à l'origine de dommages physiques, psychiques et sociaux.

source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Alcoolisme